dimanche 15 mars 2009
Dans les familles, il y a des départs et des arrivées ...
Petite dédicace pour mon cousin et parrain Eric ... Comme tu peux le voir, encore des bébés !!! T'ont ils comme ange gardien, dis moi ...?
Il y a déjà eu en juin 2008 (oui, je ne suis pas en avance ...), la petite Amélie, toute nouvelle génération qui fait passer mon arrière grand père Luche au rang d'arrière arrière arrière grand père, sa maman étant son arrière arrière petite fille ... tout le monde suit, là ?!
Voici sa bouille ...

Avec son papa et sa maman Anne Céline ... une petite pensée pour sa grand mère Véronique ...
Et ...il y a eu, il y a moins de temps, une autre jolie petite fille, grande cousine d'Amélie, fille de Jean Pierre, mon cousin et de Vanessa devenue ma cousine ...
Voici aussi sa jolie petite bouille innocente ...

J'adore, mais alors, j'adoooore son regard ... elle nous a fortement touché en posant ses doux yeux sages et étonnés lors de notre adieu à Eric ...
J'veux la même !!!!!!!!!!!!!
vendredi 18 avril 2008
Une nouvelle naissance en Bretagne ...
Georges Emile Luche
Né en 1890 - Mort en 1916
/
Lucette Simone Luche (mariée à Arsène Léon Quémy)
Née en 1912 - Décédée en 1991
/
Jacques-Jean Claude-Daniel-Michelle-Jacqueline-Josette-Claude-Jean Pol-Alain
(5) -- (1) -- (4) -- (2) -- (2) -- (0) -- (2) -- (2) -- (4)
Jacques: Véronique (3 enfants: Anne-Céline, Violaine et Romain)
Christine (2 filles: Virginie et Stéphanie)
Catherine (1 fille: Aurélie)
Philippe (2 enfants: Alexandre et Joanna)
Eric ( 2 enfants: Jordan et Morgane)
Jean Claude: Christine (0 enfant)
Daniel: Mireille (3 enfants: Maxence et Marine et la petite Eva, née en mars 2008 ! La petite dernière de cette génération...)
Sylvette (1 fils: Mickaël)
Olivier (1 garçon: Mathis)
Marina (0 enfant)
Michelle: Christian (2 enfants: Karine et Thierry)
Jean Pierre (1 enfant: Alexis (2005))
Jacqueline: Eric , mon cousin et parrain !
Laurent
Claude: Gilles (1 fils: Bryan)
Pascal (2 enfants: Mathéo (2004) et Maëlys (née le 5 décembre 2006))
Jean Pol: Céline (2 garçons: Nathan (2003) et Raphaël (2005)), ma soeur !
Virginie (ça va venir ...)
Alain: Sandrine (Louise, née le 31 janvier 2007)
Jérôme (1 petite fille: Léonie (2004)) et Edouard, né février - mars 2007 ...?)
Alexandre
Stéphania (adoptée)
Soit: 1 fille, 9 petits enfants, 22 arrières petits enfants et 26 arrières arrières petits enfants... et ce n'est pas terminé, car d'autres bis arrières petits enfants vont certainement naitre, et, une autre génération va bientôt arriver: Anne Céline, fille de Véronique et petite fille de Jacques, attendant un heureux évènement pour le mois de juin ...
Soit : actuellement 54 descendants vivants à partir d'un seul être qui aura tout juste eu le temps de faire un enfant avant d'aller mourir à la guerre. Il n'aura profité de sa fille que 4 ans dont 2 passés sous le drapeau.
En gras, les chiffres qui changent à travers les naissances ...
Bienvenue petite Eva ...
Notre grand père et son frère Théodule, également mort durant cette guerre, se trouvent enregistrés sur ce mémorial.
samedi 15 mars 2008
Les années d'enfance de mon grand père, début 1900 ...
Je les aime bien ces années là, je ne sais pas trop pourquoi: 30 ans auparavant il y avait eu une guerre, depuis les choses évoluaient très vite, mais beaucoup d'autres perduraient encore, entre autre le respect les uns envers les autres, le respect d'un peuple envers sa nation, on travaillait dur, mais la monnaie restait stable, on ne possédait pas toutes les choses modernes que nous avons, mais ... on se débrouillait, d'ailleurs, on ne ressentait pas le besoin de tout avoir et tout de suite, le monde allait plus lentement ... et même s'il était plus dur, on prenait le temps de s'aider, s'entre aider, de se parler, de faire attention les uns aux autres ...
A cette époque, il y avait des métiers qui n'existent plus depuis longtemps, comme l'allumeur de réverbère, qui pouvait être cordonnier la journée ... et qui se balladait avec sa longue canne munie d'une poire et gagnait quelques sous pour ce qu'il faisait. Certains métiers sont toujours là, mais on évolué: ainsi la boulangère ne pèse plus son pain ou ses miches avant de les vendre, on ne la paye plus en sous non plus. Elle vendait déjà des flûtes, mais aussi des pains fendus de marchands de vin, des pains polka ...ainsi que de la chapelure dans des grands sacs, pour faire des gratins.
Les journaux ne se vendaient que quelques sous, à part "L'Illusion" qui se vendait 1 franc, car, des photos agrémentaient ses articles.
La photographie arrivaient donc, mais, on n'en faisait que pour les grandes occasions: les mariages surtout, les baptêmes, à l'école, à l'armée, au régiment, les baptêmes ... on se faisait beau pour l'occasion, avec chapeaux, belles coiffures, robes et vestes endimanchés, tirés à quatre épingles. La pose pouvait durer un moment, figés ... Ou bien, l'on pouvait se rendre directement chez le photographe, toujours bien vêtu, histoire de prendre le dernier né en photo, la communiante ...etc ...
Le médecin existait aussi et depuis fort longtemps, mais on faisait appel à lui qu'en cas d'urgence, car il coutait trois francs, et cela était cher. Tout le monde possédait une pharmacie où se trouvait tout ce qu'il fallait pour les diférents maux: des quatre-fleurs pour la gorge, de la bourrache pour transpirer, du tilleul pour apaiser, de la camomille pour digérer, des rigollots (?), de la farine de moutarde et de la farine de lin pour les cataplasmes contre la bronchite, de la teinture d'iode, de l'eau oxygénée pour les plaies, du bicarbonate de soude pour l'estomac, des ventouses, du coton, des bandes de gaz, des pastilles de Tolu roses et blanches contre la toux, des pétales de lis dans de l'alcool, de l'eau boriquée pour décongestionner les yeux, de l'eau blanche contre les maux de tête, de l'arnica pour les coups ...etc ...
Les petites filles ne jouaient pas avec les garçons dans la rue, elles portaient des corsets à partir de l'age de 4 ans afin d'avoir la taille menue, les hanches et le buste larges: on aimait bien les filles pulpeuses à cette époque. Les jeunes filles ne pouvaient sortir au bal ou aux guinguette sans être accompagnées, ou chaperonnées, soit de leur mère, soit par d'autres filles: la vertue, ou la virginité, étaient un capitale inestimable à ctte époque. Dès qu'elles travaillaient, elles confectionnaient leur dot en vue de leur futur mariage: elle cousaient donc, entre autre des jupons, les sous vêtements de l'époque. Ils se portaient par trois: le premier était "la secrète", car il était contre la peau, le deuxième était "la friponne" et le troisième "la modeste". Il n'était pas rare de voir un jeune homme suivre une femme qui devait relever un peu sa jupe et dévoiler ses jupons pour marcher... Elles se cachaient le visage, pour ne pas avoir le teint mat des filles de la campagne, grâce à de jolies ombrelles.
Les garçons, quand à eux, étaient vêtus comme des filles jusqu'à l'âge de trois ans: ils portaient donc de longues robes. A l'age de trois ans, on les habillaient de culottes de velours. Chez certains, il était de coutume de faire une petite cérémonie familiale à ce moment, histoire de marquer l'entrer dans le monde de l'enfance. Endimanchés, les garçons pouvaient porter un costume marin au grand col bleu, coiffés de Jean-bart, à ruban flottant. Un peu comme celui que porte mon grand père sur une photo de mariage, vers 1907 ou 1908 ...
Les garçons, dans la rue, jouaient aux billes, au ballon, aux osselets, aux toupies, aux quilles, à la balle au pot, à la balle au chasseur, aux échasses, au gendarmes et aux voleurs, au quinet (jeu avec un morceau de bois rond, avec les extrémités taillés en pointe, que l'on frappe d'un coup de baton afin de l'envoyer le plus loin possible) ... A la maison, les enfants des villes, lisaient, jouaient au jeu de l'oie ...
Les villes et villages étaient parsemés d'arbres, le long des routes et des chemins, de manières irrégulières, ombrageant ces passages empruntés souvent par les habitants à pieds, en voiture à cheval, où en bicyclette Peugeot ... car la bicyclette arrivait petit à petit. Elle coutait encore très cher au tout début du siècle, le prix de 2 mois de salaire pour un travailleur, soit entre 160 et 300 francs. Peu de gens en possédaient, elle était signe de richesse. Mais très vite, les prix ont baissé.
Les enfants aimaient utiliser des mots argotiques que nous utilisons encore, comme: pif, blase (nez), mirettes, quinquets (yeux), feuilles de choux (oreilles), panards (pieds), fringues, frusques, nippes (vetements), froc, falsard (pantalon), galurin, bitos (chapeau), godasses, godillots, tatanes, grolles (chaussures), baffe, beigne, morniff, mandale, tarte (gifle), torgnole, trempe, floppée (correction), schnock, duschnock (imbécile), planche à pain (fille plate), bringue, échalas (pour une grande fille), pétaouchnock kamchaka (un lieu très éloigné), piges, berges (pour les années), plombes (heures), rester baba, être comme deux ronds de frites ou de flan (être surpris), se magner (se presser), baragouiner, dégoiser (parler), se débiner, se barrer, mettre les bouts (se sauver), un rond (un sou), pet de lapin (chose sans valeur), bécane, biclos (bicyclette), avoir des ronds, de l'oseille, du fric, du flouze (être riche) ...etc ... Ils n'avaient pas le droit de les utiliser à la maison, sous peine de sévères punitions. Ils mangeaient beaucoup de roudoudous.
Les plus grands allaient au cabaret, au bal, et ceux qui vivaient sur Paris, allaient au "Lapin Agile" voir Aristide Bruant, surtout quand les jeunes hommes entraient à l'armée. Ils pouvaient sortir grâce à l'argent qu'ils gagnaient. Dans les familles , les parents étaient fiers de leur fils quand ce dernier était déclaré "bons pour le service", cela signifiait qu'il pourrait se marier un jour. Avoir un soldat dans un mariage était fortement recherché, car, on pensait qu'il porterait bonheur. Les jeunes hommes étaient vêtus des pantalons rouges et une tunique bleue garnie d'épaulettes en laine rouge, à boutons à cuivre, et coiffés d'un képi à pompom.
Aux alentours de Paris, les banlieues n'étaient que de petits villages-villes collés à la capitale, y aller c'était comme aller au bout du monde en prenant le tramway. Au bout de ces petits villages, se trouvaient des prés et des champs, des vaches ou des moutons, des bergers, des fermiers ... quelques fermes subsistaient d'ailleurs au milieu même de ces villages-villes, avec quelques vaches qui fournissaient le beurre, le lait, la crème et les fromages pour tout un quartier. On était à moitié citadin et à moitié campagnard dans ces banlieues ... on bénéficiait des avantages de la grande ville toute proche, et de la campagne environnante, qui s'éloignait de plus en plus, au fur et à mesure que les gens arrivaient de toute la France, montaient leurs boutiques, leurs entreprises, leurs maisons ... car on construisait pas mal à cette époque en banlieue .. les parisiens aimaient venir se détendre du samedi soir au lundi matin, respirer, jardiner, jouer au tennis, dans leur maison de week end.
Grand père Arsène, début du siècle ...
vendredi 8 février 2008
Arbre généalogique des Quémy du monde entier ...!!!
presque complet (j'ai presque tout mis ...) Gérard et Quémy ensemble, sur:
http://famillesdavant.linternaute.com/arbre/457249/l-arbre-des-quemy/
avec, certains de nos cousins proches qui ont bien voulu me donner les "liens" familiaux, donc, après avoir réuni toutes mes notes, ça donne un gros arbre ! Je n'ai pas terminé, car je fouille pas mal du côté Gérard- Bonnereau (côté grand père et grand mère maternelle).
Mais comme, il m'aura fallu plus de 5 heures pour tout inscrire sur le site, je fais une pause ...
samedi 17 novembre 2007
Petit cadeau, cousine Sandrine !
Petite Louise, ma petite cousine de la région parisienne, pousse bien aussi ! Mademoiselle aura 1 an tout rond dans 2 mois environ ...
Et ce petit bout a été baptisée il y a quelques temps ...
Je trouve ma cousine particulièrement belle en ce jour ....

Ton regard en dit long sur ce jour important, où tu présentes ta fille au monde...
dimanche 16 septembre 2007
Un ancêtre Quémy en commun ...
Alexis QUEMY (né en 1845) épouse en 1866 Joséphine LELOUP
Alexis Désiré + Léon
Emile André (1 fille) + Arsène + Léone
Guy 10 enfants, mon père: Jean Pol
Frédéric + Patrice + 1 fille Céline + Virginie
Chloé + Manon Marie Nathan + Raphaël
Si tout est correct, mon grand père était le cousin d'Emile, leur père étant frères. Frédéric, son frère et sa soeur sont de la même génération que moi et tous mes cousins. Nathan et Raphaël sont de la même génération que Chloé, Manon et la petite Marie (qui me saute dessus, dès quelle me voit à l'école !)
samedi 18 août 2007
Continuité du nom
Qui va donner le nom Quémy ...?
En partant de mes cousins qui se reproduisent encore ... car je pense que la génération de mes oncles, elle, a terminé ...
Donc, mes cousins fils de mes oncles ...
Philippe (Alexandre Quémy)
Eric (Jordan Quémy)
Olivier (Mathis Quémy)
Jérôme (Edouard Quémy)
Alexandre (0 enfant)
Plus les descendants de Roland Quémy, demi oncle (décédé depuis peu) ... qui aurait eu un fils, Frédéric Quémy ...
Soit sur 10 enfants, mon grand père a eu 6 fils, qui ont eu à eux six, 6 fils ... je ne connais pas la descendance de Frédéric, mais les 5 autres petits fils en sont à 4 arrières petits fils ... ce qui diminue pour l'instant ...
Descendance Georges Emile Luche, remise à jour encore !!!
Nouvelle petite enquête car j'ai oublié le petit dernier ...!
Certaines choses ayant changées, où allant changer, voici une petite remise à jour, question descendance:
Georges Emile Luche
Né en 1890 - Mort en 1916
/
Lucette Simone Luche (mariée à Arsène Léon Quémy)
Née en 1912 - Décédée en 1991
/
Jacques-Jean Claude-Daniel-Michelle-Jacqueline-Josette-Claude-Jean Pol-Alain
(5) -- (1) -- (4) -- (2) -- (2) -- (0) -- (2) -- (2) -- (4)
Jacques: Véronique (3 enfants: Anne-Céline, Violaine et Romain)
Christine (2 filles: Virginie et Stéphanie)
Catherine (1 fille: Aurélie)
Philippe (2 enfants: Alexandre et Joanna)
Eric ( 2 enfants: Jordan et Morgane)
Jean Claude: Christine (0 enfant)
Daniel: Mireille (2 enfants: Maxime et Marine)
Sylvette (1 fils: Mickaël)
Olivier (1 garçon: Mathis)
Marina (0 enfant)
Michelle: Christian (2 enfants: Karine et Thierry)
Jean Pierre (1 enfant: Alexis (2005))
Jacqueline: Eric , mon cousin et parrain !
Laurent
Claude: Gilles (1 fils: Bryan)
Pascal (2 enfants: Mathéo (2004) et Maëlys (née le 5 décembre 2006))
Jean Pol: Céline (2 garçons: Nathan (2003) et Raphaël (2005)), ma soeur !
Virginie (ça va venir ...)
Alain: Sandrine ça y'est!!! (Louise, née le 31 janvier 2007)
Jérôme (1 petite fille: Léonie (2004)) et Edouard, né février - mars 2007 ...?): le plus jeune
Alexandre
Stéphania (adoptée)
Soit: 1 fille, 9 petits enfants, 22 arrières petits enfants et 25 arrières arrières petits enfants... et ce n'est pas terminé, car d'autres bis arrières petits enfants vont certainement naitre, et, une autre génération risque d'apparaître très prochainement avec les bis arrières déjà âgés, tels qu'Anne Céline, sa soeur et ses cousines qui ont dépassé les 20 ans depuis qques temps.
Soit : actuellement 53 descendants vivants à partir d'un seul être qui aura tout juste eu le temps de faire un enfant avant d'aller mourir à la guerre. Il n'aura profité de sa fille que 4 ans dont 2 passés sous le drapeau.
Tout ces chiffres, et personnes sont celles reconnues, en tous cas, ils sont certains du côté de la génération des enfants. J'ai appris que j'aurais une autre cousine, non reconnue et certainement d'autres petits cousins ... Aaah, les secrets de famille ...
Les trois plus jeunes descendants sont Maëlys, née le 5 décembre 2006, et Louise, née le 31 janvier 2007, mes petites cousines, et Edouard, mais je ne connais pas sa date de naissance exacte: c'est que la famille est grande maintenant, pas facile de tout savoir ...
Maëlys, Mathéo et leur cousin Bryan en photo: petits enfants de Claude, petite fille du grand père Luche ...
Maëlys
Mathéo sur son vélo

Et le plus grand, Bryan, 15 ans
jeudi 14 juin 2007
Ma petite cousine ...
Voilà le petit ange tant attendu par sa maman ...4 mois et des poussières déjà ...un bon mélange de papa et maman dans cette petite bouille !
Déjà intello avec son bouquin ... c'est de quel côté ça ?!!! Ah oui, du mien ...!
lundi 12 février 2007
Bébé tant attendu ...
Ce samedi, nous sommes allés vers Paris, afin de voir ce bébé tant attendu fabriqué par ma cousine Sandrine et par Bruno ... et ainsi, nous avons pu rencontrer une bonne partie de sa belle famille et découvrir leur nouvelle maison, nichée au creux d'un bois magique protégé par une colombe ...
Sandrine nous a fait une bien jolie micro grenouille, déjà pleine de sagesse du haut de ses 10 jours ... une toute petite présence calme et sereine quand son petit ventre est plein.
Alors, belle et longue vie à la petite Louise, déjà devenue "Loulou" pour certains et certaines. Et bon courage pour ton tout début de vie pas facile à affronter fragile comme tu es ...
Bon apprentissage aussi aux nouveaux parents, et beaucoup de courage pour les nuits sans sommeil ...!
Comme quoi, filles célibataires de trente ans ou plus, il ne faut pas désespérer ! Un jour, vous rencontrerez l'âme soeur, et si vous faites comme Sandrine, deux ans après, vous pourrez accueillir dans votre vie le fruit de cet amour ...
Voici Louise, bébé tant attendu par sa maman ...










